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L’hyperthyroïdie est la principale maladie hormonale du chat âgé. La moyenne d’âge au diagnostic est de 13 ans. Elle se caractérise par une surproduction d’hormone thyroïdienne par les glandes thyroïdes. Ces glandes sont situées au niveau du cou de l’animal, de part et d’autre de la trachée.
Présence d’un ou plusieurs nodules (bénins dans 98 % des cas) sur une ou sur les deux glandes thyroïdes.
Votre vétérinaire peut aussi détecter lors de son examen clinique :
Objectifs :
Dans un premier temps, le traitement est toujours médical et par voie orale.
Un premier contrôle 1 mois après l’initiation du traitement permet d’en évaluer l’efficacité. On vérifie l’amélioration clinique du chat, la normalisation de la T4 et on s’assure que le traitement de l’hyperthyroïdie n’a pas révélé une insuffisance rénale (l’hyperthyroïdie peut en effet masquer une insuffisance rénale préexistante, celle-ci peut alors se révéler lors du contrôle sanguin, une fois la T4 normalisée). Le suivi est donc indispensable.
Dans un second temps :
Si l’animal va bien et que les paramètres rénaux et la T4 sont normaux, il existe plusieurs possibilités
de traitement :
On peut continuer le traitement médical à vie :
Avantages : réversible, moins coûteux (à court terme)
Inconvénients : traitement à vie, prise orale contraignante pour certains chats, risque d’effets secondaires (environ 20 % des cas : démangeaisons, baisse d’appétit, vomissements,… ces troubles
peuvent être transitoires), nécessité d’un suivi tous les 3 à 6 mois.
Une scintigraphie est d’abord recommandée pour dénombrer et localiser les nodules thyroïdiens.
En fonction du résultat, pourront être proposés :
Avantages : curative définitivement dans plus de 95 % des cas.
Inconvénient : nécessité d’hospitaliser son chat 10 à 15 jours dans un centre de radiothérapie (sur
Paris), coût.
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